Comme on a pu remarquer dans les médias, la performance des marchés boursiers à travers le monde a été rien de moins que spectaculaire pour le premier trimestre de 2012. Les marchés américains et asiatiques ont chacun monté de plus de 10%. Les marchés européens, malgré la tempête, étaient eux aussi de la partie, affichant des taux de croissance allant de 3% à 17%. De notre côté du monde, le marché canadien a trainé de la patte avec une maigre hausse de 3.5% C’est malheureusement la faiblesse du cours des ressources naturelles qui a affecté le TSX.
L’année 2011 a été faste pour les investisseurs qui se sont terrés dans des obligations gouvernementales à long terme ainsi que dans l’or. Pour les autres, c’est-à-dire la plupart des investisseurs, ce fut une année à oublier.
La correction que nous anticipions s’est finalement matérialisée et a causé une contraction d’environ 20% de la capitalisation du S&P500. Le recul boursier généré est assez important pour qu’il soit qualifié de marché baissier, mieux connu sous le terme de « bear market » en anglais.
Le dernier trimestre a été dominé par les images de citoyens grecs protestant contre les programmes d’austérité gouvernementale commandés par les autorités allemandes. Nous doutons fortement que l’Euro puisse poursuivre son existence sous sa forme actuelle.
On dit souvent que «le marché s’efforce à escalader un mur d’inquiétudes ». Le premier trimestre de l’année semble être l’exemple parfait de cet énoncé. Après une brève correction qui a été catalysée par une série d’évènements d’ordre géopolitique dans le monde Arabe (plus spécifiquement en Tunisie, en Égypte, en Lybie et au Bahrein) et qui a été intensifiée par la catastrophe qu’ont causée le tremblement de terre et le tsunami au Japon, le marché est de retour en phase haussière.
Sagesse conventionnelle, vraiment?
Comme on a pu remarquer dans les médias, la performance des marchés boursiers à travers le monde a été rien de moins que spectaculaire pour le premier trimestre de 2012. Les marchés américains et asiatiques ont chacun monté de plus de 10%. Les marchés européens, malgré la tempête, étaient eux aussi de la partie, affichant des taux de croissance allant de 3% à 17%. De notre côté du monde, le marché canadien a trainé de la patte avec une maigre hausse de 3.5% C’est malheureusement la faiblesse du cours des ressources naturelles qui a affecté le TSX.
Principes fondamentaux de placement
L’année 2011 a été faste pour les investisseurs qui se sont terrés dans des obligations gouvernementales à long terme ainsi que dans l’or. Pour les autres, c’est-à-dire la plupart des investisseurs, ce fut une année à oublier.
Ulysse: une inspiration en investissement
La correction que nous anticipions s’est finalement matérialisée et a causé une contraction d’environ 20% de la capitalisation du S&P500. Le recul boursier généré est assez important pour qu’il soit qualifié de marché baissier, mieux connu sous le terme de « bear market » en anglais.
Dette américaine, conflits européens...
Le dernier trimestre a été dominé par les images de citoyens grecs protestant contre les programmes d’austérité gouvernementale commandés par les autorités allemandes. Nous doutons fortement que l’Euro puisse poursuivre son existence sous sa forme actuelle.
Le marché escalade un mur d’inquiétudes
On dit souvent que «le marché s’efforce à escalader un mur d’inquiétudes ». Le premier trimestre de l’année semble être l’exemple parfait de cet énoncé. Après une brève correction qui a été catalysée par une série d’évènements d’ordre géopolitique dans le monde Arabe (plus spécifiquement en Tunisie, en Égypte, en Lybie et au Bahrein) et qui a été intensifiée par la catastrophe qu’ont causée le tremblement de terre et le tsunami au Japon, le marché est de retour en phase haussière.
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